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Adresse à la
Nation Haitienne
The
Palindromes
REVOIR LA FACE DU LEVIATHAN
Le
cri de Petit-Goâve à M. Kofi Annan, Secrétaire Général des Nations Unies

Adresse à la
Nation Haitienne
Voila 18 mois que le gouvernement Lavalas, dans son rêve
fou de construire une dictature en Haiti, voulait attenter à ma vie parce
qu’en butte à mon refus irréductible – en tant que Président du
conseil Electoral Provisoire – de ratifier et de publier des résultats d ‘éléctions
frauduleuses.
En éxil, je déclare, une fois de plus, que les éléctions du 26 Mai et 26
Novembre 2000 sont illégales, inconstitutionnelles et nulls. En cette sus-dite
qualité, je demande aux Haitiennes et aux Haitiens de mon Pays de continuer le
combat en vue d’arriver à des mesures pacifiques et démocratiques
garantissant le retour d’Haiti à l’ordre Constitutionnel.
La Démocratie – qui apporte la liberté, le travail, la sécurite et la paix
–demeure la seule voie à suivre. Et Haiti reste encore un des
rares pays de toute l’Amérique à ne pas l’accepter.
… Jeunes, vieux, Professionnels, Paysans, commercants, Hommes d’affaires,
cultivateurs, artisans, serrez-vous les coudes pour le triomphe de vos droits légitimes
et sacrés. Que vaut l’indépendence dans un Pays, si les citoyens
n’ont pas le droit de s’exprimer, de vivre librement dans le respect des
droits d’autrui, dans un Pays ou la Presse est menacée de musellement où la
majorité du peuple crêve de faim et ne peut envoyer ses enfants a l’école,
dans un Pays où l’on pille , viole, assassine librement et inpunément, dans
un Pays sans Justice ni réparation où l’on vit dans la peur, l’insécurité,
la violence et le sang.
En plus de cela, la grande masse de l’arrière – pays oubliée depuis près
de 2 siècles continue a vivoter dans la nuit de l’ignorance et de toutes les
souffrances.
Il est évident que l’Avenir d’un peuple ne se contruit pas dans la haine,
la division, la corruption et le crime.
Nul ne peut prétendre ériger un pays dans la dignité, l’honnèteté, avec
des moyens ignobles.
Il faut un renouveau de la Nation. L’heure de l’unité pour la démocratie
est arrivée.
Haitiens, haitiennes, concertez-vous. Partis politiques, Syndicats,
Eglises, Presse, Organisations des Droits Humains, Membres de la sociéte Civile,
définissez un plan d’actions pour modifier le Destin de la Patrie Commune.
…Par ailleurs, si depuis 1986 la communauté Internationale – à chaque
menace d’une nouvelle dictature – s’est toujours trouvée aux cotés du
people Haitien, il s’avère qu’elle doit adopter à l’heure actuelle, une
politique Claire, ferme, déterminée – face à la marche de la démocratie en
Haiti.
Aujourd’hui la charte démocratique de l’OEA demeure un instrument positif,
susceptible d’aider à trancher l’actuel problème d’Haiti.
Il est donc difficile de comprendre toutes les hésitations de l’Ambassadeur
Einaudi, négociateur de la crise Nationale. Les exactions continues –
commises par l’Etat Haitien contre ceux qui osent s’opposer a ses décisions
dépassent toutes les limites. Que faut – il donner encore comme preuves
? … Un plus grand amoncèllement de cadavres ? …
L’heure de la rédemption d’Haiti a sonné comme a sonné en 1804 l’heure
de l’indépendence nationale.
Les Haitiens unis doivent agir car il n’appartient qu’ à eux seuls de
sauver leur Patrie…
Haitiennes, Haitiens,
Que Dieu nous garde et nous protège dans ce combat décisif pour la Démocratie
contre la Dictature, la Construction contre la déstruction, la Vie contre la
mort.
Bonne anneé…
Que 2002 soit pour nous tous l’année de la Délivrance.
Leon manus
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The
Palindromes
What
a coincidence, both 1991 and 2002 are palindromes. They read the same forward or
backward. The difference between 1991 and 2002 is 11, which has the same
peculiarity. The next palindrome year is 2112, which is one century and on
decade away. The elapse time from 1991 to 2002 is one decade and one year. The
difference between 110 and 11 is 99, which is also a palindrome. Is there a
rapport macro, micro between one century plus a decade and a decade plus a year?
To the authorities in numerology, my question is: Is there a relation similar to
that of the natural and universal equilibrium between the Yang and the Yin of
the Tao?
Just
inquiring.
Robert
Benodin
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REVOIR LA FACE DU LEVIATHAN
Par Jean-Claude Bajeux,
Dir.ex. CEDH,
Centre Oecuménique des Droits Humains
Proclamer l'autonomie de la personne, c'est bien. Séparer religion et système
étatique, c'est bien. Proclamer l'égalité de tous, dans une nuit du 4 août
chargée d'émotion, tout le monde est d'accord. Mais quand vient le moment de
penser à une forme de gouvernement qui réaliserait ces principes, on n'en finit
pas de discuter des précautions à prendre.
Séparation des pouvoirs, contrôle des institutions l'une par l'autre, vote périodique
des citoyens, limitation des mandats, contrôle par l'opinion publique,
sanctions par les tribunaux, statut et prérogatives du ou des citoyens qui vont
diriger l'état, les Constituants réunis à Philadelphie n'en finissent pas de
consulter leurs classiques. Qui paie des taxes doit être représenté, qui dépense
doit être contrôlé, qui représente doit rendre compte, et qui triche ira en
prison.
Cinquante ans après la Déclaration universelle (=qui s'applique à tous, et
partout, sans exception), à laquelle adhèrent les 185 pays qui sont membres
des Nations Unies, on se rend bien compte qu'il y a toujours des tricheurs qui
ne jouent pas le jeu. Comme déclarait l'ambassadeur trinidadien Orlando
Marville, dans son célèbre article du 17 juin 2000, "Le gouvernement
actuel est sorti d'une élection qui a été manipulée d'une manière qu'aucun
d'entre nous ne trouverait normale s'il s'agissait de son propre pays"; ("The
present government is the result of an election, which was manipulated in a way
that none of us would accept as normal in our own country"). Cette
position a été reprise récemment par le parti socialiste français, le 21 décembre
2001, utilisant une formule lapidaire: " Seul le rétablissement d'un
pouvoir légitimé de façon incontestable par les urnes est de nature à rétablir
l'équilibre citoyen attendu par le peuple haïtien"
Cette position rejoint celle que Lyonel Trouillot avait prise dans un article
publié dans le Nouvelliste du 23 juillet 2001 :
"Ce dont Haïti n'a pas besoin, c'est qu'on dise oui, mais, quand les
principes républicains sont violés. Après avoir cautionné pendant trop
longtemps des mécanismes d'exclusion qui ont fait deux pays en un seul, il y a
aujourd'hui le danger des interventions de petits penseurs occidentaux nourris
de bonnes intentions qui justifient qu'on triche aux élections. Haïti n'a pas
besoin qu'on lui dise qui est populaire (ou qui l'a été), mais qu'on l'aide à
construire ses institutions dans la plus stricte observation des procédures démocratiques.
C'est par la république qu'il faut vaincre l'exclusion."
Car ce que Jean-Jacques Rousseau concevait comme un contrat qui devait
lier tous les membres d'une même société est devenu, avec le temps, la règle
générale, une condition sine qua non du fonctionnement global du monde.
Vouloir s'en affranchir, c'est ce mettre hors jeu, et ce hors-jeu, surtout pour
les petites nations, entraîne des conséquences catastrophiques. Il signifie
que, mis sur le banc des coupables, on se trouve coupé des relations
internationales normales, coupé des sources normales d'investissement. C'est la
fameuse clause démocratique qui vient d'être exprimée, on ne peut plus
clairement, dans la "Charte démocratique interaméricaine";
approuvée en séance plénière, par les pays membres de l'OEA, à Lima, Pérou,
le 11 septembre dernier, reprenant un accord du troisième sommet des Amériques
à Québec (20-22 avril 2000) et la résolution 1080 de Santiago du Chili.
Les articles 2 à 6 définissent les caractères de l'Etat de Droit parmi
lesquels figurent la tenue d'élections périodiques ("libres et justes";),
le régime plural des partis, le respect des droits de la personne,
en particulier la liberté d'expression et la liberté de la presse. Il faut à
tout prix citer l'article 19 qui contient la fameuse "clause démocratique":
"L'interruption inconstitutionnelle de l'ordre démocratique ou l'altération
dans un état membre de l'OEA, constitue, tant que dure la situation, un
obstacle insurmontable à la participation de son gouvernement aux sessions de
l'Assemblée générale, de la Réunion de consultation des ministres des
relations extérieures, des conseils de l'Organisation et des conférences spécialisées,
commissions, groupes de travail et autres organes de l'OEA"
C'est dans un sentiment de profonde détresse que j'ai vécu les deux journées
du 11décembre et du 17 décembre, la mise à mort du journaliste
Brignol Lindor et la destruction par le feu des locaux des partis de
la Convergence et des maisons particulières d'une vingtaine de citoyens dont
les professeurs Victor Benoit et Gérard Pierre-Charles. Journaliste moi-même,
d'une famille de journalistes, directeur de l'Effort Camerounais, de Rond-point,
de Sondeos, de la Voix du CEDH, et professeur universitaire dont le
travail est lié à la fréquentation quotidienne des livres, à la tenue
d'archives, de notes et de documents, je ressentais ces incendies comme j'ai
toujours ressenti l'incendie de la bibliothèque d'Alexandrie ou les bûchers opérés
par les nazis, livrant au feu les œuvres de Thomas Mann ou par les militaires
du Chili détruisant les poèmes de Pablo Neruda, expression paradigmatique de
la barbarie.
M'imaginant la détresse des militants voyant partir en fumée leurs lieux de
réunion,
de ces professeurs dont la maison représente plusieurs dizaines d'années
de travail, d'économies et d'efforts, et une vie de souvenirs, je me rendais en
même temps compte de la planification exigée par cette pyromanie : les
voitures, les commandos, les outils et instruments, les instructions et les
identifications topographiques.
Cependant, on ne comprendra cette détresse que liée aux temps que nous vivons
et que nous avons vécus, à l'histoire tragique de ce demi-siècle, dans
l'attente, quelle attente ? de la sortie d'une dictature qui a duré 29 ans. Je
revois clairement le jour où cette dictature a affirmé sa volonté de se débarrasser
de toute référence aux lois, à la loi, au droit. Ce jour-là, j'ai vu
la face du Léviathan, du monstre qui vit en tout état, et qui se nourrit de
l'avidité des gouvernants, de la folie des tyrans, et du sadisme des
complices. L'Etat devenait officiellement délinquant, hors loi, renonçant à
sa fonction apodictique de distinguer le mal du bien, et de le sanctionner
C'était le 26 avril 1963, le jour de "l'attentat", devant le Nouveau
Collège Bird, contre Jean-Claude Duvalier. Sortant à midi, d'une classe
de trois heures de philosophie à Saint-Martial, on m'annonça qu'il y avait du
grabuge en ville. A Lalue, deux corps ensanglantés, gardés par les "hommes
en bleu"; gisaient sur le trottoir, face au collège des Sœurs. On sût
qu'au Bois-Verna, brûlait la maison des Benoît : le père. la mère et une
bonne avaient été tués, un bébé de plusieurs mois avait été emporté.
Plus de soixante-dix ex-officiers de l'armée disparurent ce jour-là , "sans
laisser de traces". D'autres citoyens, que le hasard avait mis au mauvais
endroit à la mauvaise heure, André Riobé, les deux frères Didier et Paulo
Vieux, le jeune Bance, Benoît Armand qui payait de sa vie d'avoir un tel
prénom, et tant d'autres encore. L'année d'après, la Présidence dite "à-vie"
proclamait officiellement la mort du citoyen. Le pays n'avait plus alors droit
qu'à la terreur et au silence, guéris, comme l'avait annoncé Duvalier, du désir
d'élections. Après ces 14 ans, il fallut, honte sans nom, supporter encore
15 ans du fils, âgé de19 ans à la mort de Duvalier père.
Le "changement" survenu en 1986, signifiait donc, avant tout, le
retour à la loi, le retour à un concept ou l'Etat se trouve être le
protecteur des droits de la personne, garantit à tous la protection des lois
contre l'arbitraire, contre les abus, contre la barbarie définie comme non-référence
au droit, contre la folie d'un pouvoir sans limites, "éternel",prédateur
et assassin. Le mouvement démocratique, dans son opposition farouche au
macoutisme, prétendait, le 16 décembre 1990, avoir remis l'état sous
l'obédience des lois, et les personnes sous leur protection et limité les
pouvoirs de façon raisonnable. Il prétendait, de façon plus profonde,
rétablir,
au niveau le plus haut de l'exécutif, la distinction entre le bien et le
mal, et bannir de fait une longue litanie de comportements, dont le 26
avril 1963nous avait fourni de tristes et sinistres exemples.
Et voici que la face monstrueuse du Léviathan s'étalait, ce 17 décembre,
devant nous, comme il était apparu à Petit-Goave, sous les yeux horrifiés de
Briyol Lindor. Voici que des commandos livraient au feu des locaux de partis et
des demeures d'hommes politiques, crimes que le Code Pénal sanctionne de la
peine de mort (changée sous la Constitution actuelle en travaux forcés
à perpétuité). Voilà qu'on s'autorisait n'importe quoi, contre n'importe
qui, sous le prétexte que "le peuple avait identifié ses ennemis"
(expression que l'on trouve dans tous les fascismes et autres Polpotismes)!) .
Tout redevenait possible : tout citoyen redevenait coupable, par le fait même
d'exister. Le pire redevenait possible. Un sénateur réclamait pour les ";pouchistes"
la peine de mort alors que, législateur, il devrait savoir que la Constitution
l'interdit ; le slogan "tolérance zéro" continuait ses ravages et
l'on demandait au peuple d'être "veillatif" et de montrer du doigt
"ceux qui refusaient de croire à la version officielle des évènements"
(sic!).
Alors, voir brûler les maisons de Victor Benoît et de Gérard Pierre-Charles,
ce n'était pas seulement voir brûler la maison de Victor Benoît et de Gérard
Pierre, collègues universitaires et compagnons de route . Voir brûler des
maisons aux Gonaives et à Petit-Goave, des locaux de partis politiques, des
voitures, c'était contempler la possibilité que demain ou après demain, toute
maison, toute entreprise, tout local, école, bibliothèque, qu'ils
appartiennent à un opposant ou à son cousin, soient livrés aux flammes.
Par dessus tout, c'était voir brûler, de nouveau ("jamais plus
!" ), le Livre de la Loi, c'était effacer la frontière du
permis et du défendu, rendre possible tout ce qu'on pensait impossible
parce que prohibé, c'était conférer au mal une impunité officielle, une
existence opérationnelle, au cœur de la cité, de jour ou de nuit, c'était
mettre à nu tout citoyen de ce pays en attendant qu'il soit passé à la
chambre à gaz et jeté à Titanyen.
C'est pourquoi, ce 17 décembre, je n'étais pas perplexe ou désemparé.
J'étais, et le suis encore, dans la plus haute détresse : j'avais revu la face
terrifiante du Léviathan, qui ne m'avait plus quitté depuis le 26 avril 1964.
Mais aussi, regardant autour de moi, je savais que ceux qui voulaient répéter
l'histoire, cette histoire-là, se trompaient d'horloge : car ce monde a quand même
changé et les peuples savent tirer des leçons quand , en cette célébration
de Noël, ils entonnent le cantique d'Isaie :"Le peuple qui vit dans les
ténèbres a vu une grande lumière". (9,1-6)
Jean-Claude Bajeux.
25 décembre 2001
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Le
cri de Petit-Goâve à M. Kofi Annan, Secrétaire Général des Nations Unies
Monsieur le Secrétaire Général,
La population de la ville de Petit-Goave (Haiti) par notre organe salue les
incessants efforts que vous avez déployés à la tête de l’Organisation des
Nations Unies pour faire triompher, à traver le monde, les idéaux de Paix, de
Justice et de Liberté, efforts couronnés par le Prix Nobel de la Paix.
Aujourd’hui en Haiti, un Etat membre des Nations Unies, les droits de
l’homme, la liberté et la justice sont bafoués et anéantis par un pouvoir
de facto qui a juré d’exterminer tous ceux qui n’approuvent pas ses méthodes
fascistes et qui s’arrogent le droit de s’exprimer, de se réunir ou de
manifester pacifiquement.
Le 3 décembre 2001 un jeune journaliste de 31 ans, directeur de nouvelles
d’une station de radio "ECHO 2000" a été sauvagement assassiné à
coup de machettes, de pics et de bâtons par une organisation gouvernementale de
malfaiteurs dénommée "Domi nan bwa".
Ces bandits ont agi sous la dictée d’un maire-adjoint contesté M. Dumé Bony
et ont obéi à la consigne de zéro tolérance ordonnée par M. Jean Bertrand
Aristide.
Le drame a soulevé la colère de la population qui, depuis lors est terrorisée
24 heures sur 24 par les forces de police. La ville est assiégée, les
familles matraquées, bombardées au gaz lacrymogène. En moins d’une
semaine dix-sept (17) maisons ont été incendiées et les habitants contraints
à se réfugier ailleurs.
C’est une véritable catastrophe qui s’abat sur Haiti. Plus personne ne peut
résisiter à la fureur aveugle des organisations criminelles du pouvoir Lavalas.
Elles agissent en toute impunité, défient et insultent les responsables de la
justice. Il n’est ni normal, ni possible qu’au 21è siècle, un noyeu
de brigands se permette d’avilir les principes universels des droits de
l’homme.
Il est plus que temps que les clauses de la Charte Démocratique Interaméricaine
(Articles 19 et 21) soient appliquées contre cet Etat délinquant.
Au nom de la population de Petit-Goave livrée à la barbarie et à la
sauvagerie primitive des bandits armés du gouvernement de facto, nous en
appelons à la vigilance et à l’action immédiate de l’Organisation des
Nations Unies. Les milliers de citoyens et de citoyennes persécutés,
traqués, les journalistes réduits au silence et à la famine attendent
impatiemment votre intervention, M. le Secrétaire Général.
Nous avons tous la conviction qu’une fois de plus l’Organisation des Nations
Unies que vous dirigez volera au secours d’Haiti, de Petit-Goave et de la
presse haitienne.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Secrétaire Général, avec nos
salutations et nos remerciements anticipés, les assurances de notre entier
dévouement.
Suivent les signatures:
Déus Jean-François, Coordonnateur
Yves Lindor
Fritz Cossogue
Fritz Dumay
Hugue Maurice
Ednor Cossogu
Cc: S.E. M. Sergio Romero Cuevas, Ambassadeur de
l’OEA en Haiti
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